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NOTRE MÉTHODE

CLIMAX EDUCATION promeut et applique une méthode pédagogique d’excellence unique conçue par notre directeur-fondateur, Laurent Berthet : la Méthode CLIMAX©. Celle-ci conçoit l’apprentissage et le progrès scolaires des élèves en trois étapes, toutes indispensables et nécessairement liées entre elles. 
 

PREMIERE ÉTAPE

La première étape consiste à permettre à l’étudiant, avec l’aide indispensable de son enseignant, d’appréhender et de s’approprier consciemment le travail scolaire à réaliser.
Cela signifie, tout d’abord, que l’enseignant doit donner un sens au travail que l’élève doit accomplir. Pour cela, l’enseignant fournit à celui-ci les raisons expliquant l’intérêt et l’utilité de la tâche à réaliser. Trop de travaux scolaires sont imposés sans que l’élève comprenne à quoi cela sert, pourquoi il le fait. C’est le meilleur moyen de déconnecter l’élève de son travail, de le rendre passif et sans valeur ajoutée personnelle. Il faut, au contraire, faire en sorte que l’élève soit en éveil permanent et en action consciente vis-à-vis d’un travail qu’il doit parvenir à saisir personnellement. Il faut en somme que le professeur soit à même de répondre, avant de commencer une nouvelle leçon, à une question que posent fréquemment les écoliers mais que n’osent plus poser les étudiants alors qu’elle est fondamentale : « A quoi ça sert (maîtresse) ? ».

Dans le même temps, et toujours avant la réalisation du travail à proprement parler, l’élève doit être capable, grâce à son professeur, de cerner l’objectif (ou les objectifs) à atteindre dans le cadre de la tâche à accomplir. Si ce travail a un sens, c’est aussi de manière prospective, eu égard à un but à réaliser. L’élève se sent ainsi non seulement concerné (par le sens donné à son action) mais également motivé (par la finalité attribuée à son travail). Ainsi aura-t-il obtenu, avec ses deux premiers prérequis, des réponses précises aux deux questions fondamentales des « pour/quoi » : « Pourquoi ? » et « Pour quoi ? ».

Enfin, avant d’entreprendre véritablement son travail scolaire, l’élève doit parfaitement discerner les critères lui permettant à terme d’atteindre cet objectif. C’est probablement ici que l’utilité du professeur est la plus manifeste, en ce sens qu’il doit faire part au jeune étudiant des exigences propres à satisfaire ce travail donné. Sans cela, ce dernier ne disposera pas des moyens d’agir de façon appropriée pour que son action réponde à un objectif fixé dans le cadre d’une action dont il perçoit le sens. Dans cette première phase, en trois temps, qui précède donc l’action, l’élève s’approprie l’objet sur lequel il va dorénavant pouvoir agir de façon pertinente et efficace, selon un échéancier, un programme de travail, fixé alors précisément (à court/moyen/long termes) par le professeur. 
 

DEUXIEME ÉTAPE

La deuxième étape a trait à l’action elle-même, qui doit être d’une grande qualité grâce au travail effectué précédemment et par l’action conjointe de l’enseignant et de l’élève. Il est ici nécessaire de rappeler l’importance fondamentale de la transmission de connaissances venant d’un professeur ayant un large savoir et une grande expérience vers des élèves désireux d’apprendre dans un environnement calme et discipliné et respectant la parole d’autorité de l’enseignant. Cette condition est aujourd’hui souvent oubliée ou minimisée. Elle n’est pas suffisante ni unique mais est indispensable et prioritaire. Le professeur transmet ainsi son savoir à des élèves réceptifs, actifs et volontaires à l’idée de mieux connaitre et de mieux comprendre.

Pour cela, les connaissances transmises par l’enseignant doivent être, à la fois ambitieuses et réalistes. C’est-à-dire que, si l’objectif visé est élevé dans l’idée de faire progresser les élèves, il ne convient pas néanmoins de vouloir tout leur transmettre tout de suite (qui pourrait conduire certains enseignants à se satisfaire de ne pas véhiculer que des informations infinies trouvées telles quelles sur Internet). Au contraire, les enseignants faisant reposer leurs cours sur la Méthode CLIMAX© appliquent ce que nous dénommons la Théorie des 3M : « Moins Mais Mieux ». Le professeur recentre ainsi son enseignement sur les connaissances indispensables afin que les élèves puissent les digérer, les maitriser et, si nécessaire, envisager d’aller au-delà. L’utilité du professeur est alors ne pas céder à cette mode ou cette facilité du trop-plein et de l’immédiateté mais au contraire de trier et de hiérarchiser la masse d’informations aujourd’hui aisément disponibles afin de transmettre non pas de simples informations trop nombreuses des connaissances ciblées avec le recul et la hauteur nécessaires pour l’explication et l’assimilation.  

Pour que ce savoir soit à la fois plus utile, plus explicite et plus facilement saisi par l’élève, il doit avoir un rapport au réel, au concret. Sans aucunement tomber dans le travers d’une simple description du monde actuel, le savoir enseigné ne doit pas être déconnecté de la réalité extérieure, comme c’est trop souvent le cas dans l’enseignement. Au contraire, un maximum d’exemples, d’illustrations doivent être donnés afin de montrer le rapprochement possible à opérer entre un propos scolaire et une réalité vécue soit directement par l’élève soit au travers du suivi de l’actualité. Si ce rapprochement semble plus naturel pour des matières comme les sciences économiques et sociales ou l’histoire contemporaine, il est tout à fait possible, à partir du moment où l’enseignant le prend en compte, en mathématiques, en langues ou en philosophie. 

Afin que ce savoir pertinent, ciblé et concret soit parfaitement assimilé par l’élève, il faut également impérativement que cet apprentissage, nécessairement sous la forme de cours en présentiel, soit continu, permanent. L’élève apprendra mieux s’il envisage son travail dans la durée, de façon pérenne, pour aujourd’hui comme pour demain. Assimilation quotidienne et travail de longue haleine donnent une importance capitale à la fois à la prise de notes des élèves en classe et aux devoirs réalisés à la maison. Dans le premier cas, c’est ainsi que, dans le cadre de la Méthode CLIMAX©, tous les élèves suivent une formation spécifique de maitrise de la technique de la prise de notes, souvent peu ou mal maitrisée par les étudiants. Elle est pourtant indispensable pour qui veut suivre un cours avec l’écoute et la concentration nécessaires à la mémorisation, à l’assimilation et à la compréhension. Concernant le travail fait à la maison, si jamais il ne doit, comme c’est le cas avec certaines méthodes pédagogiques aujourd’hui à la mode, remplacer un cours, à tout le moins donner le sentiment que l’essentiel se joue en dehors de la salle de classe, et donc loin de la transmission directe de connaissances entre un professeur et des élèves, il doit être à la fois complémentaire et préparatoire. Complémentaire au cours précédent par la relecture des notes prises, la vérification de la bonne assimilation de la leçon suivie et la préparation éventuelle de questions à poser au professeur en lien avec ce cours passé. Préparatoire au cours suivant avec un travail donné par l’enseignant, qui peut être réalisé seul par l’élève (lectures, recherches documentaires, etc.). Ainsi celui-ci sera-t-il nécessairement plus concerné et impliqué quand commencera ledit cours. Son apprentissage sera de ce fait plus efficace, le suivi de la leçon étant plus aisé pour l’élève et sa volonté de progresser plus naturelle, eu égard au travail réalisé en amont.

Dans ce même cadre, il convient de préciser l’utilité des contrôles. A ceux-ci doit être accordée l’importance qu’ils méritent, à savoir des moments clés dont il ne faut pas négliger l’utilité pour mieux cerner, à une date imposée, les forces et les faiblesses de l’élève, ainsi que les capacités de celui-ci à satisfaire les exigences propres à ce moment, mais qui ne doivent plus être considérés comme des finalités absolues en soi, des dates couperets qui distingueraient de façon définitive ceux qui savent (et qui auront peut-être tout oublié le lendemain…) et ceux qui ne savent pas (et qui donc ne sauront jamais…). Les contrôles fréquents (à distinguer évidemment des véritables épreuves décisives comme celles du baccalauréat) doivent plutôt participer de la remédiation permanente permettant à l’élève de percevoir au plus près son niveau réel, l’état de sa progression, et aux enseignants de pouvoir conseiller personnellement l’élève pour qu’il progresse efficacement. Ainsi s’explique la régularité des « petits contrôles », des interrogations, des vérifications,  en début de cours dans le cadre de la Méthode CLIMAX©. Vérification et remédiation vont alors de pair de façon continue. Le professeur peut également adapter en partie son enseignement eu égard aux corrections détaillées qu’il a réalisées et aux nombreux conseils qu’il a donnés à ses élèves dans le cadre de ces contrôles. Plus encore, ces derniers ne doivent pas seulement sanctionner le présent (et donc le passé, parfois même l’avenir). Ils ne doivent pas être le prétexte à la tenue d’un discours dévalorisant et stigmatisant, pointant outrageusement le doigt sur les seuls défauts et insuffisances de l’élève à un moment précis, tirant dès lors des conclusions définitives sur ses capacités futures. Si le professeur doit impérativement faire montre d’une forte exigence dans sa correction, s’il ne doit aucunement tomber dans la moindre facilité ou démagogie dans ses commentaires, il doit tout autant envisager ces contrôles dans une perspective d’apprentissage en cours, comme une étape d’un chemin que l’élève n’a pas fini de parcourir. Il s’agit alors, pour l’enseignant, de montrer à celui-ci où il se situe précisément sur cette route et lui fournir les indications lui permettant de continuer à le parcourir dans la bonne direction, sans s’en détourner.

Le discours du professeur vis-à-vis de l’élève doit donc être à la fois exigeant et encourageant, responsabilisant et stimulant, honnête et bienveillant. Il permet l’instauration d’un dialogue continu entre deux acteurs qui doivent comprendre que rien ne pourra se faire sans l’autre. Un contrat de confiance réciproque existe donc nécessairement entre eux. Un professeur « parfait » ne sera d’aucune utilité face à un élève passif. Un élève actif se sentira seul face à un professeur soliloquant. C’est la métaphore de l’échelle (klimax en grec). Le professeur choisit la bonne échelle, la positionne au bon endroit, la tient si fermement qu’elle ne vacille pas mais c’est à l’élève, par son travail, par ses efforts, par son ambition, de gravir les barreaux de l’échelle et d’atteindre le climax, ce point culminant synonyme, pour lui, d’accomplissement et de réussite. Une forte implication conjointe entre le professeur et l’élève constitue ainsi la relation pédagogique la plus roborative et la plus efficace. Pour cela, l’élève doit être particulièrement investi dans son travail et ambitieux dans ses capacités de réalisation. Le professeur doit, quant à lui, être à la fois extrêmement exigeant et parfaitement humain. Exigence et bienveillance conduisent ainsi à l’excellence.

L’interactivité, qui se trouve au centre de cette relation pédagogique, nécessite une participation active de l’élève. Celui-ci doit oser prendre la parole et proposer. Le professeur doit l’écouter, prendre en considération son propos, lui reconnaitre également un droit à l’erreur formative. Ce droit, excluant toute attitude de l’élève cherchant volontairement à prononcer des inepties afin de perturber un enseignement, est un moyen utile de valoriser la prise de parole de l’élève, sa tentative, pas toujours heureuse sur le moment, de répondre à une question, de soulever des hypothèses, de chercher à résoudre un problème, d’être, en somme, un réel acteur de sa future réussite, autant que de celle de sa classe. Et tant pis s’il se trompe parfois alors qu’il pensait bien faire ! Il s’agit d’en finir avec ce principe éducatif, très ancré en France, consistant à stigmatiser celui qui a essayé mais qui s’est involontairement trompé. En étant ainsi rabroué, l’élève n’ose plus ensuite prendre la parole, craignant les remarques moqueuses, voire humiliantes, de son professeur (et parfois de ses camarades de classe) s’il venait à ne pas professer la Vérité suprême, la seule acceptée. Cela renferme les élèves sur eux-mêmes, déconsidère la prise de parole publique et limite drastiquement l’interactivité. Les questionnements, les interrogations, les essais, les tâtonnements sont pourtant indispensables à la fois à l’accomplissement de l’élève, à son affirmation et à la recherche collective d’une réponse convaincante. 
 

TROISIEME ÉTAPE 

La troisième étape concerne les conséquences heureuses des deux premières, et permet à l’élève de grandir intellectuellement à un triple niveau.
Tout d’abord, par le plaisir réel et continu qu’il prend à travailler ainsi. Non seulement l’élève sait pourquoi il travaille, où il va, comment il y va, mais il construit également sa propre route avec l’aide de son professeur pour parvenir à atteindre un but, source de motivation et d’enthousiasme. Il prend ainsi plaisir à découvrir, à mieux connaître, à mieux comprendre, à progresser, même à se tromper et à recommencer, à participer, à trouver des solutions, à être fier de ses progrès et de ses résultats. Le travail scolaire n’est ainsi pas vu comme une contrainte, une obligation, voire une souffrance, mais comme la source d’un véritable épanouissement personnel mais également collectif. Ce plaisir pris par chaque élève l’amène à se rapprocher naturellement de ses camarades dans cette envie commune de bien faire, de mieux faire. S’en dégage une volonté de travailler à plusieurs, en équipe, une entraide, une solidarité entre élèves que la Méthode CLIMAX© permet et encourage vivement car elle participe d’une émulation collective à même d’accroitre plus encore ce plaisir personnel, tout en préparant ces étudiants au travail collectif qu’ils connaitront demain dans le cadre de la suite de leurs études supérieures et de leur future vie professionnelle.
   
Autre conséquence positive : l’élève, en appliquant ainsi la Méthode CLIMAX©, se responsabilise, s’autonomise de façon permanente et sans s’en rendre totalement compte. Car l’objectif d’une telle pratique pédagogique n’est certainement pas de faire subir à l’élève un apprentissage purement descendant, de le maintenir dans un état d’infériorité permanente vis-à-vis d’un maître sachant définitivement tout, attitude qui l’empêcherait de disposer des armes intellectuelles nécessaires à son autonomisation. Au contraire, petit à petit, à son rythme, avec l’aide de son professeur bienveillant (donc ni seul, comme le prônent des méthodes pédagogiques oubliant l’utilité première de l’enseignant et de son enseignement, ni en seule compagnie d’outils numériques et distanciels (vidéos, MOOCs, etc.) dont on oublie qu’ils sont uniquement des moyens, parfois très utiles, mais certainement pas des fins), l’élève dispose de la relation pédagogique et des outils intellectuels et pratiques lui permettant de donner seul un sens à son travail, de cerner seul les objectifs à atteindre, les critères d’évaluation à remplir, de prendre des initiatives, de trouver seul les réponses à ses propres questions, d’avoir la distance nécessaire sur la qualité de son travail personnel, de travailler par lui-même et pour lui-même, in fine de s’autoévaluer. En un mot, l’élève, dont la main aura été tenue aussi longtemps que nécessaire par son professeur avant que celui-ci ne puisse pleinement la lâcher, démontrera alors une responsabilité nouvelle par une autonomie fièrement conquise.

Ce qui à terme, lui permettra – objectif ultime de son travail et de la Méthode CLIMAX© – de surpasser son professeur. L’élève dépassant le maître doit être une finalité assumée dès le départ aussi bien par le premier que par le second. Le professeur doit donc se fixer cet objectif s’il cherche à pleinement exercer son noble métier. Sa plus belle réussite demain consistera à apprendre quelque chose de celui qui hier était son élève. De l’avoir fait grandir intellectuellement, de l’avoir responsabilisé moralement sera son couronnement.