Retrouvez Climax Education sur Linkedin
Retrouvez Climax Education sur Twitter
Retrouvez Lycée Climax sur Facebook
Découvrez Prépa Climax

NOTRE ÉQUIPE

 
UN LYCÉE UNIQUE PAR SON ÉQUIPE DE DIRECTION

Le LYCEE CLIMAX est dirigé par un directeur et un directeur-adjoint. Le directeur-fondateur est Laurent Berthet. Âgé de 37 ans, diplômé de Sciences Po Grenoble et docteur en science politique, Laurent Berthet a beaucoup enseigné ces douze dernières années auprès de lycéens visant l’intégration à de Grandes Ecoles et auprès d’étudiants de formations d’excellence (Sciences Po, HEC, Ginette, Université de Chicago, etc.). Il a créé en 2010 PREPA CLIMAX, unique classe préparatoire préparant les lycéens aux différents concours d’entrée aux Instituts d’études politiques (IEP ou Sciences Po). Si peu pariait à ses débuts sur la réussite d’une prépa aussi spécialisée, PREPA CLIMAX n’en est pas moins devenue en seulement quelques années la prépa Sciences Po de référence, particulièrement appréciée des élèves et de leurs parents, non seulement pour les taux de réussite des candidats qui y ont suivi des formations, mais également pour le sérieux, la compétence et l’enthousiasme de son corps professoral et de son directeur, particulièrement proche de ses élèves et de leurs parents. Ce succès, ainsi qu’une demande croissante de la part d’élèves souhaitant suivre tout leur cursus secondaire à PREPA CLIMAX, a incité Laurent Berthet a créé le LYCEE CLIMAX, dont il est le propriétaire, et à proposer un lycée d’excellence également unique, géré tout aussi efficacement. Dans cet objectif, Laurent Berthet s’est entouré d'un directeur-adjoint. Âgé de 30 ans, diplômé de Sciences Po Paris, agrégé d’histoire, doctorant en histoire contemporaine à Sciences Po Paris, il a énormément enseigné depuis une demi-douzaine d’années au sein d’institutions et de niveaux fort divers (collège, lycée, classes préparatoires aux Grandes Ecoles, Sciences Po, Ecoles de commerce, etc.). Il dispense des cours à PREPA CLIMAX depuis 2011 et est rapidement devenu un professeur extrêmement apprécié de ses élèves pour sa passion de l’histoire, sa rigueur méthodologique et sa très grande disponibilité. Notre équipe de direction, qui se tient à l’entière disposition des élèves et de leurs parents, est donc composée d’enseignants qui agissent en étroite et permanente collaboration avec les autres acteurs du lycée. Nos directeurs-professeurs privilégient constamment le pédagogique à toute autre considération, tout en disposant de la liberté, absente ailleurs, afférente au statut du LYCEE CLIMAX et leur permettant d’être réactifs autant qu’innovants et efficaces.


UN LYCÉE UNIQUE PAR LA QUALITÉ DE SON CORPS PROFESSORAL

Le LYCEE CLIMAX est extrêmement sélectif et ambitieux dans le recrutement de ses professeurs. Par exemple, nous ne recrutons pas des enseignants uniquement certifiés ou détenteurs d’un diplôme de premier cycle universitaire. Au contraire, tous nos professeurs sont des agrégés, des diplômés de Grandes Ecoles (Sciences Po, Normale Sup, Polytechnique, etc.), des docteurs (en histoire, en mathématiques, en littérature, en sciences économiques et sociales, etc.). Nous faisons confiance à ceux qui ont démontré, durant leurs études passées, des qualités d’excellence dans l’ambition et dans la réussite. Nos professeurs sont également expérimentés, connaissant parfaitement les lycéens qu’ils ont pu suivre dans le cadre de leurs diverses activités professorales, y compris en tant qu’enseignants dans une classe préparatoire comme l’est PREPA CLIMAX, qui accueille chaque année des centaines de lycéens désireux de suivre des études supérieures de très haut niveau. Ce sont par ailleurs des professeurs formés et appliquant la même méthode pédagogique, la méthode CLIMAX©. Les enseignements dispensés, au-delà des singularités propres à chaque matière, se retrouvent donc au travers de la cohésion du corps professoral et de la cohérence de la méthode d’enseignement. Les mêmes valeurs pédagogiques et humaines sont également partagées par nos professeurs, dont la ponctualité et l’assiduité professionnelle, rendant leur absence exceptionnelle. Si cela devait se produire, pour une raison parfaitement indépendante de leur volonté (maladie, etc.), et non pour un quelconque motif politique ou syndical, les cours manqués seraient impérativement rattrapés, aucune heure d’enseignement ne devant être perdue – les programmes sont ainsi plus aisément bouclés. Enfin, et surtout, nos professeurs sont de réels passionnés de pédagogie, qui ont besoin d’une proximité éducative avec/pour les élèves, cherchant en permanence l’interaction avec eux, étant d’une rare disponibilité pour tous ceux, élèves mais également parents, qui le souhaitent. Exigeants, soucieux de l’autorité et de l’encadrement nécessaires au bon fonctionnement d’un cours et souhaitant construire avec les lycéens une relation de confiance dans la durée, ils tiennent à leurs élèves un discours de vérité afin de les responsabiliser, de les faire progresser et de leur permettre d’atteindre les hauts objectifs qu’ils se sont volontairement fixés. Pour cela, ils refusent tout autant les pratique pédagogique démagogiques ou purement sociales qu’excessives, démotivantes, voire humiliantes. Ils privilégient, au contraire, une attitude bienveillante, stimulante, positive. Par un cercle vertueux, ces professeurs motivés et motivants rendent leurs élèves motivés et motivants. Notre équipe professorale agit en étroite collaboration avec nos directeurs, qui les comprennent d’autant mieux qu’ils sont également enseignants. Nos professeurs sont chaque année évalués par les élèves et par notre équipe de direction. Ils savent que, par son statut, le LYCEE CLIMAX n’a pas à subir une présence à vie d’un enseignant qui ne respecterait pas ou plus ses engagements pédagogiques d’excellence, pas plus qu’il ne doit accepter un recrutement imposé de l’extérieur. Notre équipe professorale s’entend ainsi parfaitement sur une philosophie, une pratique et des objectifs pédagogiques communs. Elle est donc particulièrement cohérente et soudée, avec une parfaite fluidité de l’information circulant entre ses différents acteurs. C’est également ce qui permet de faire la différence au service de la réussite de nos élèves.

 
NOS PROFESSEURS S'ADRESSENT A VOUS !

Olivier Milza, historien, guide-conférencier, professeur d’histoire-géographie et d’actualité au LYCEE CLIMAX, nous fait part de l’importance de voyager ... y compris scolairement !

Partir, c'est se rapprocher !
On me demande souvent : que conseillez-vous à vos étudiants pour approfondir leur culture générale et, le plus souvent, je réponds d’abord par la lecture tous azimuts, la fréquentation des théâtres et des « salles obscures », l’errance dans les musées…Autant de conseils pertinents mais classiques. En fait, ce que j’ai appris de plus fondamental, de plus profond, je l’ai appris…en m’éloignant !
C’est en voyageant que l’on comprend les hommes, que l’on ressent le monde, ses beautés, ses drames, ses complexités, ses ambivalences. Les peuples, comme les individus, constituent des organismes polyphoniques, que seul un méticuleux vagabondage permet de saisir…au plus près !
Je parle de voyage sac à dos et à petit budget, de nuits chez l’habitant, de fréquentations des villes et des campagnes. Pas de voyages organisés qui ne sont que des manuels de base, utiles, mais absolument dépassables !

C’est en passant une dizaine de jours, naguère, chez un routier de Pushkar, en Inde du Nord, que j’ai saisi les rapports polyphoniques des Indiens avec la vie, la mort, les Dieux. Les Dieux omniprésents, balisant la vie de tous les jours…Même expérience à Tokyo, où l’errance  te fait saisir qu’il n’y a qu’un pas des bouibouis de Shibuya au Palais impérial, des petits temples shinto des faubourgs aux grands monastères de Nara ou Kamakura : pour l’homme japonais, la verticalité du lien divin, patronal, paternel, impérial ouvre sur une étrange  liberté – paradoxale à première vue, à l’égard du politique. Cette constatation ne dispense pas de lire Nicolas Bouvier ou Philippe Pons, mais elle permet de mesurer et d’éprouver le bien-fondé de ces ouvrages.
Traîner dans le Caire ou dans Damas vous ouvre les yeux sur la « densité » existentielle de « l’être-musulman », le balancement entre tensions sociales et réification religieuse. Au Wadi Rum, sur les traces de Lawrence d’Arabie (Thomas-Edouard Lawrence), tu saisis le poids de la culture du Désert sur les peuples nomades de la péninsule arabique.
En Russie, de Moscou à Vladivostok, tu comprends la passion des Russes pour l’espace, mais aussi pour les dirigeants « musclés » capables de le maîtriser, pour le meilleur…et pour le pire.
A Tripoli (de Libye), lors d’un long colloque en 1997, j’ai compris soudain, en m’entretenant longuement avec une jeune étudiante de Cyrénaïque, d’origine paysanne, que le port du « Hidjab » correspondait – aussi – du moins dans son pays, à une prise de distance avec les hommes. Sa réserve…vestimentaire, l’absence de toute « séduction », même comme jeu, m’a permis d’entamer avec elle de longs et fructueux dialogues…
En visitant l’immense site de Leptis Magna avec l’un de ses plus grands archéologues, le regretté Professeur André Laronde, j’ai saisi, en une journée…pourtant torride, les correspondances entre régimes « autoritaires » de part et d’autres des siècles, entre par exemple certains aspects de « l’imperium » de Septime-Sévère et le rêve fou de Kadhafi de « Grande Rivière Artificielle », rien moins qu’irriguer les étroites plaines côtières en « pompant » les eaux enfouies du désert !
Je pourrais vous parler de ma logeuse à Prague, Madame Naarova, qui a toujours refusé de parler russe avec moi, traumatisée qu’elle fut de l’entrée des forces du Pacte de Varsovie, à Prague, en août 1968 ! Elle m’entraîna, à nos moments perdus, dans de longues errances pragoises, loin des « spots » touristiques, et c’est à travers elle que je compris l’âme de « Bohême », vérifiant mes lectures de Kafka ou de Kundera !
Il faut partir. Il faut « aller y voir », dès qu’on le peut. Mobile, la jeunesse d’aujourd’hui ne doit pas seulement user de cette qualité pour des raisons professionnelles. Elle doit voyager pour comprendre.

En effet, par un étrange paradoxe, c’est en s’éloignant…qu’on se rapproche ! »